Le Lycée Professionnel Maritime du Guilvinec accueille essentiellement des jeunes qui se destinent aux différents métiers liés à la mer : marins à la pêche ou au commerce, mécaniciens embarqués… Du CAP Maritime de matelot aux BAC PRO conduite et gestion des entreprises maritimes et électromécanicien marine, les élèves sont formés pour acquérir, après un temps de navigation, les brevets « marine marchande » correspondants : matelot à la pêche, capacitaire, patron de pêche, capitaine 200 et 500, mécanicien 250 kW , 750 kW et 3 000 kW. Le lycée accueille également des apprentis qui se forment, en alternance, pour devenir patron de pêche ainsi que des adultes, stagiaires de la formation continue.

Plus d’infos : www.lycee-maritime-guilvinec.com

Jordan LPMG Jordan, « il faut être en mer pour comprendre »

« J’ai découvert la pêche en classe de troisième. Je ne savais pas où aller pour effectuer mon stage de 3 jours. C’est un copain qui m’a proposé d’embarquer pour découvrir le métier et en avoir un avant goût. Ça m’a plu, j’en ai parlé à mes parents et je me suis inscrit en seconde au lycée maritime. Personne de ma famille n’était pêcheur. Ça étonne tout le temps. Il faut être en mer pour comprendre comment c’est. Je me dirige vers la pêche côtière, la pêche au large ou la pêche au thon s’il y a de la place. Plus tard je voudrais être patron, avoir mon bateau, être aux commandes. »

 

 Mathis, « essayer tous les types de pêche »

« J’ai toujours aimé la mer. Je ne voyais mon métier que là. Mon grand-père était marin-pêcheur. J’entendais mon père en parler, raconter des histoires. Après le bac, j’espère embarquer et gagner ma vie le plus rapidement possible. J’aimerais embarquer sur un fileyeur. C’est une pêche passive. J’aime remonter le filet pour découvrir ce que l’on a pris. J’aurai fait cinq stages en trois ans, entre la seconde et la terminale. Le premier sur un palangrier à la pêche au bar sur l’Ile de Groix, un autre sur un fileyeur de 25 mètres qui pêchait au large de l’Irlande, le troisième sur un caseyeur aux Glénan. Les deux suivants seront à la bolinche et au chalut. J’ai envie d’essayer toutes les techniques de pêche. »

 

Bruno LPMG Bruno, « un atout pour intégrer l’entreprise »

« A 18 ans, je suis allé en mer sur un chalutier à Lorient, chez un artisan. Je suis resté trois ans avec ce patron, puis j’ai décidé de retourner à l’école. J’ai choisi la formation en alternance. Ça me permet d’avoir ma part quand je suis en mer et d’avoir ma paie quand je suis à l’école. Pour intégrer l’entreprise, l’alternance est un atout. En mer, c’est la liberté. Pendant 15 jours on est coupé du monde, des amis, de la famille. Il y a le plaisir de rentrer et de retrouver ses proches. J’embarque sur un chalutier hauturier de 25 mètres. En sortant de l’école, je resterai chez le même patron ».

 

Thomas : de la médecine à la pêcheThomas, « une bonne formation, un bon métier »

« J’ai toujours voulu être soit médecin, soit marin pêcheur. Et comme j’ai raté ma première année de médecine, le choix s’est imposé de lui même… Comme mon père est patron pêcheur mon intégration dans ce monde a été facilitée. C’est un rêve d’enfant. Grâce à cette formation qui ouvre pas mal de portes pour l’avenir, je vais avoir un bon métier. C’est dur physiquement, mais si on aime son métier, ce n’est pas important. »

 


Julien terminale LPMG 
Julien, « casser la routine »

« J’étais comptable. Je n’arrivais plus à évoluer et je m’enfermais dans une routine quotidienne. J’avais envie de changer de vie, mettre un peu de piment, casser la routine. Je suis en Bac Pro conduite et gestion des entreprises maritimes en alternance avec l’armement Hent ar Bugale basé à Loctudy. Ce qui m’attire dans la pêche c’est de ne jamais faire les mêmes choses tous les jours et d’être coupé du monde pendant quinze jours. De partir à l’aventure. J’alterne un mois de formation à l’école et un mois en entreprise. L’équipage m’a mis en confiance tout de suite. A bord, je suis un matelot comme les autres. Je fais du quart, les manœuvres et participe à la vie quotidienne et au bon fonctionnement du bateau. En sortant de l’école, j’aurai du travail. »


David, 
« stage au long cours »

« J’ai commencé à naviguer à Audierne à la pêche. Plus j’ai navigué et plus le métier de la mer m’a plu. Et comme j’aimais bien la mécanique, je me suis lancé. Ce qui est bien ici au lycée maritime c’est que l’on fait des stages durant l’année scolaire. L’an passé, je suis parti au long cours sur un porte-conteneurs vers les Antilles, durant trois semaines. Une semaine de traversée, une semaine entre la Guadeloupe et la Martinique et une semaine pour revenir. C’était intéressant. Ici on ne voit que des moteurs 4 temps. Là j’ai découvert des moteurs 2 temps cathédrale. »

Lycée professionnel maritime du Guilvinec
Avenue Jos Quiniou B.P. 32 29730 TREFFIAGAT
Tel : 02.98.58.96.00 Fax : 02.98.58.32.16
http://www.lycee-maritime-guilvinec.com

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